Vous trouverez ici quelques informations historiques sur le village et ses lieux remarquables. Nous cherchons à développer cette partie avec des informations plus détaillées, plus d’anecdotes et plus de photos. N’hésitez pas à partager avec nous vos connaissances et vos documents afin de créer une belle archive sur Villers-Pol accessible à tous.
Un peu d’histoire

Village donné, selon Le Carpentier, vers 990, par l’évêque Rothard, à l’église de Cambrai et dont la possession lui fut confirmée, en 1057, par l’évêque Liébert, pour la nourriture des religieux.
Nommé d’abord Villers l’Evêque, il ne prit la terminaison Pol qu’à la fin du XIIe siècle, probablement du nom de l’un de ses seigneurs, Polius de Vileir, cité dans la chronique de Gislebert.
Le duc de Normandie étant entré en armes dans le Hainaut en 1340 par ordre du roi Philippe, son père, auquel le comte Guillaume avait déclaré la guerre brûla Villers-Pol et plusieurs autres villages.
Un incendie qui éclata à Villers-Pol en 1790 , réduisit en cendres trente maisons, une partie de l’église et les archives communales.
Villers-Pol, occupée pendant la guerre 1914-1918 presque jusqu’à la fin de la guerre, voit couler beaucoup de sang pour sa libération, début novembre 1918.
Source : Source Gallica, Bulletin de la Commission historique du département du Nord – 1866
Lieux remarquables
L’Église Saint-Martin
L’église st martin est un édifice à usage du culte catholique. Elle est destinée à la pratique des offices. Elle est entourée d’un parc (côté est) dans lequel on retrouve le monument aux morts et qui permet d’accéder à la sacristie. Le clocher abrite un beffroi de 3 voies de cloches. Il est équipé de 3 cadrans en service répartis sur les 3 faces de la tour au niveau supérieur.
Cliquez-ici pour lire l’histoire de l’église
En 1765, l’église ressemblait au schéma classique des églises rurales de la région : cœur carré, une seule nef de dimensions restreintes, précédée d’une tour carrée en grès et pierre. Elle datait de la fin du Moyen-âge et postérieurement avait été ajouté un bas-côté sur le flanc sud, le mur de clôture du cimetière qui l’entourait, la séparait d’un presbytère construit en 1713 et qui existe toujours.
A la fin du XVIII éme siècle, la vieille église menace de tomber en ruine et la décision de la rebâtir par les habitants de Villers-Pol est prise. De cette manière, les travaux commencent et l’église est reconstruite à l’aide de vieux matériaux (sable tiré d’une parcelle de terre située au lieu-dit « Le Ruquet », ou encore les briques sont faites avec le sable de la Patûre brûlée. Celles-ci ne valent rien, il faut donc aller en chercher sur Louvignies-Quesnoy…) ce qui n’ira pas sans entrainer maintes malfaçons et des retards (intempéries, mauvais état des chemins), de plus les fermiers sont occupés à la fois aux travaux de l’église et des champs.
Ouverte au public en 1773 sur l’emplacement de l’ancienne église, la nouvelle construction est bâtie dans l’axe Nord-Sud. Contrairement aux normes habituelles. A l’origine, son chœur se situait à l’Est : symbolique de la prière des fidèles en direction du soleil levant, faisant référence à l’image du christ ressuscité).
C’est un édifice néo-classique, sans surcharge décorative, dans le goût de l’époque. Une tour carrée, surmontée d’une flèche se dresse en façade. Les dimensions sont imposantes pour une église rurale : 39m de longueur totale, dont 6,50m de vestibule sous la tour , 20m pour la nef et 12,50m pour le Chœur de 8 m. La hauteur sous voûtes est de 18m pour la nef centrale et de 14m pour le Chœur. La tour mesure 30m de hauteur auxquels s’ajoute les 8m de flèche.
La nef principale est séparée des bas-côtés par des piliers cylindriques en pierres bleues. Ces piliers sont aux nombres de 4 détachés de deux demi-piliers sur lesquels reposent 5 arcades. Les murs, ( 1m d’épaisseur), sont en briques avec chaînages en pierres blanches et soubassements en pierre de taille.
À peine terminée, l’église fut dévastée en 1790 par un violent incendie. Mais, la restauration se fit cette fois très rapidement. Et c’est en 1791, que l’on fait bénir les 3 nouvelles cloches.
Durant le XIXe siècle, l’église se fait dépouillée de tout son mobilier, et une série de travaux de réparation est reconduite. (maçonnerie, toiture,…)
La guerre 1914-1918 amène son lot de dommages : toiture, mobilier, orgues. Une nouvelle restauration à lieu en 1925 avec la réfection des voûtes et la pose de nouvelles cloches. Elles sont aux nombres de 3 et se prénomment :
- Martine, en l’honneur du patron de la paroisse : elle donne le FA pour sonner Dieu et Patrie,
- Marie-Gabrielle : elle donne le La bémol,
- Marie-Geneviève-Augustine, surnom « Alléluia », et donne le Do.
Quant aux orgues, nous ne pouvons en voir qu’une façade en bois. A l’heure actuelle, il n’est plus en étant de marche. Notre projet serait de le remettre en état de marche…
Le mobilier d’origine a pratiquement disparu . (Exemple la chaire, le banc de communion, l’autel,..) Le nouvel autel en marbre est le don d’un particulier.
Les vitraux relativement en bon état ont été réalisés par des artistes vitriers de la région. Ils ont été commandés par des particuliers dont la plupart portent les noms.
Le chœur de l’église a été repeint et doté d’une peinture moderne, représentant Saint -Martin, patron de la paroisse, au cours des différentes périodes de sa vie. Comme dans de nombreux villages, le cimetière se trouvait derrière l’église. Suite à une décision de translation en 1894, le nouveau cimetière a été inauguré le 9 mai 1897, à son emplacement actuel.
Aujourd’hui un programme de restauration serait envisagé, car l’église se dégrade par la toiture, elle est habitée par quelques volatils qui nuisent à son « bien-être ».
L ‘église St Martin continue cependant à être utilisée pour tous les offices religieux, ainsi que pour les concerts de la chorale de Villers-Pol.











La Chapelle Sainte Geneviève
Les chapelles existent depuis la période médiévale suite à la christianisation du territoire. Leur édification persiste jusqu’après le XIXème siècle. Elles sont dédiées à un défunt, à un ou plusieurs saints, en relai d’un lieu de dévotion éloigné et symbolisent la position sociale du constructeur.
Cette chapelle contient une statue de sainte Geneviève, patronne des bergers, datée du XVIIIème siècle. Selon la légende, une bergère, malmenée par son maître, se serait enfuie et aurait trouvé refuge dans un abri à cet emplacement. Ayant perdu ses sabots dans les terres marécageuses bordant la Rhonelle, l’intendant perdit sa piste. Plus tard, une petite chapelle y fut édifiée. Au XVIIIème siècle, un riche voyageur s’égara à cet endroit sauvé de sa mésaventure, il fit construire une plus grande chapelle.
- Période de construction : 1632
- Forme et matériaux utilisés : Plan rectangulaire avec une abside à cinq pans. Elévation en brique, encadrement et corniche en craie blanche, soubassement et harpage en grès
- Propriété : Communale
Source : Parc naturel régional de l’Avesnois
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La Chapelle Saint Roch
La chapelle est datée de 1733. Elle est dédiée à la reconnaissance envers Saint Roch, invoqué pour l’arrêt d’une épidémie ou d’un fléau. Fortement abîmée durant la première guerre mondiale, puis rétablie, elle a été restaurée ces dernières années ; (fin des années 1970)
Elle se situe au niveau du carrefour de la rue Georges Ozaneaux et du chemin de Jenlain.
Cliquez ici pour lire qui était Saint Roch
Fils d’un riche bourgeois de Montpellier né vers 1350, orphelin à l’âge de 20 ans il distribua tous ses biens aux pauvres et partit en pèlerinage pour Rome. Il s’arrêta en plusieurs villes d’Italie atteintes par la peste et s’occupa à Rome des malades atteints de cette maladie pendant trois ans. A son retour, il contracta la maladie à Plaisance. Il se retira alors dans une forêt pour ne pas contaminer d’autres personnes. Seul le chien de chasse du seigneur du voisinage vint le nourrir en lui apportant chaque jour un pain dérobé à la table de son maître.
Ce dernier, intrigué par le manège de l’animal, le suivit en forêt et découvrit le saint blessé, qu’il put ainsi secourir. Une fois guéri il revint à Montpellier où personne ne le reconnut, étant défiguré par les marques de la maladie. La ville déchirée par la guerre civile, il fut pris pour un espion et fut mis au cachot où il mourut vers 1378. Ses concitoyens se rendirent compte trop tard de leur méprise. Il fut enterré avec dévotion à Voghera dans la province de Pavie en Lombardie. Sa dépouille repose aujourd’hui à Rome.
Saint Roch est très généralement représenté avec son chien. Il se distingue aussi par son bâton et bourdon de pèlerin, ainsi qu’une plaie au genou. Il est invoqué contre les épidémies de peste, de choléra, typhus, grippe espagnole, contre la silicose des tailleurs de pierre, des paveurs et des carriers et contre les maladies des animaux. Fêté le 16 août, il est le patron des médecins, chirurgiens, pharmaciens, carriers, paveurs et ensevelisseurs.
Cliquez ici pour lire la prière à Saint Roch
Tu nous as dit, Seigneur,
que la meilleure façon de t’aimer
c’est d’aimer notre prochain.
Ton serviteur Saint Roch, dès sa jeunesse,
a répondu à Ton appel
en se mettant au service des malades.
Sans craindre la contagion,
au mépris de tout danger,
Il a soigné les pestiférés.
Tu lui as accordé le don de soulager
et même de guérir ses frères souffrants.
Il a connu lui-même la maladie,
la solitude, le rejet.
Fidèle jusqu’au bout,
Il est resté brûlant d’amour,
portant Ta croix sur son cœur.
Accorde-nous, Seigneur,
par son intercession,
la Grâce d’une foi plus ardente,
d’une charité plus active.
Rends-nous plus attentifs
à ceux qui souffrent autour de nous
et dans le monde.
Que Saint Roch enfin, par sa prière,
nous obtienne
ainsi qu’à nos proches une santé meilleure
afin de que nous puissions mener à son exemple
une vie plus généreuse.
Nous t’en prions
Par Jésus-Christ, Notre Seigneur.


La Chapelle Notre-Dame des Affligés
Cette chapelle dédiée à Notre Dame des Affligés a été démolie au cours de la 1ère guerre mondiale. M. et Mme Dégardin-Dusart ont promis de participer financièrement à sa reconstruction si leur fils Léon revenait sain et sauf de la guerre. Ils ont été exaucés et ont donné une somme d’argent la commune qui la fit reconstruire en bordure de route vers 1930. En plus, la famille a fait don de la Sainte, de saints, de cuivres et de vases pour garnir la chapelle.
Source : Témoignage de Mme Dégardin
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La Chapelle du Calvaire
Situé au croisement de la Chaussée Brunehaut et de la route qui mène de Préseau à Orsinval, son origine re- monte à 1787.
En effet, le premier calvaire fut érigé le 21 juillet 1787 aux frais des époux Bureau-Crasquin, qui avaient fondé une rente de 40 patars sur la commune, tourné en direction de l’ouest (vers Cambrai) c’est-à-dire dos à la rue de Valenciennes (selon son appellation actuelle).
Sans doute ce calvaire fut-il détruit puisque, en 1852, la famille Monier-Delsart fait reconstruire un nouveau calvaire à l’emplacement et dans la même direction que le précédent. Sur le parvis de ce calvaire, construit en forme de chapelle mais uniquement pour y abriter le Christ, une pierre tombale porte les vers suivants :
Arrête, voyageur, sur le moment d’alarme
Te demande en passant une pieuse larme :
Sur cette Croix mise en ce lieu
Connais ton Créateur et ton Dieu !
Puis arrive la séparation de l’Eglise et de l’Etat et le maire, M. Guery, décide de faire retourner le calvaire comme le mentionne une délibération du conseil munici- pal du 14 janvier 1909.
Cela ne se passa pas sans heurts, voire procès avec la famille Monier qui avait fait construire le calvaire à ses frais, sur son propre terrain ; mais la municipalité gagna et le calvaire prit donc la direction que nous lui connais- sons depuis c’est-à-dire face à la rue de Valenciennes.
Source : le livre Villers-Pol… son histoire
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Le Moulin sur la Rhônelle
Trois moulins étaient actionnés par la Rhônelle à Villers-Pol. Tous propriétés de la famille Luez qui était une famille de meuniers. Celui-ci est le plus ancien. Il existait déjà en 1782 et était alors la propriété du Chapitre de Cambrai. Anciennement dit du « Contrôleur », il est aussi appelé « Moulin brûlé » car, jadis construit en bois, il fût incendié durant la guerre de 1870. Au début du XXème siècle, il fut reconstruit dans un style Art nouveau.
- Période de construction : Avant 1782
- Les matériaux utilisés : Brique en élévation et grès en soubassement
- Propriété : Privée
Source : Parc naturel régional de l’Avesnois
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L’Étang Communal
L’étang communal est un aménagement artificiel créé en 1982.
Les associations qui organisaient autrefois la Fête de la Moisson et la Fête de l’Eau ont décidé d’en utiliser les bénéfices pour faire construire près de l’étang une maison des associations : le Salle Aquaterra. Aujourd’hui cette salle est le lieu d’animations et peut être louée à la journée le week-end par des particuliers (voir location de salles).
Le cadre verdoyant et tranquille de l’étang en fait un lieu prisé des promeneurs qui peuvent s’installer sur les tables de pique-nique et jouer à la pétanque, mais aussi des familles dont les jeunes enfants apprécient les toboggans et balançoire, et des sportifs qui peuvent profiter des installations du Parcours Santé (cliquer ici pour en savoir plus sur les installations sportives et ludiques à l’Étang).
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La Rhônelle
La longueur de son cours d’eau est de 32 km. Elle prend sa source dans la forêt de Mormal au lieu-dit « Carrefour de la Rouillie aux Équettes » à 166 mètres d’altitude. Elle passe à Locquignol, Potelle, Villereau, Le Quesnoy, Orsinval, Villers-Pol, Maresches, Artres, Famars, Aulnoy-lez-Valenciennes et Marly avant de se jeter dans l’Escaut à Valenciennes.
Source : wikipedia.org
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La Fontaine des Trois Goulots
Avant la mise en place du réseau d’alimentation public de l’eau au XXème siècle, les fontaines étaient l’un des seuls lieux d’alimentation en eau potable. C’était aussi un lieu d’échanges où se retrouvaient toutes les couches sociales. Elles sont aujourd’hui un élément identitaire du paysage.
Cette fontaine, dite aussi « Tasbille » du nom de son propriétaire présumé à une époque, se situe le long de la chaussée Brunehaut menant de Bavay à Amiens et de l’actuelle Véloroute de Mormal. Tout comme la fontaine Angélina, il s’agit d’un ancien lavoir. Sur l’autre berge de la Rhônelle était installé un moulin.
- Période de construction : XIXème siècle
- Les matériaux utilisés : Pierre bleue et grès, poteaux en acier, charpente en bois et couverture en tuile mécanique
- Propriété : Communale
Source : Parc naturel régional de l’Avesnois
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La Fontaine Angélina
Ancien lavoir, on aperçoit ses rebords en pierre bleue permettant de « taper » le linge et de le rincer. La fontaine Angélina tient son nom d’un ancien café tenu par Angélina et situé juste en face. Construite sur une des nombreuses sources de la commune, elle était remplie par son « goulot » : élément en saillie du mur permettant l’écoulement de l’eau. Aujourd’hui, l’eau s’y fait rare.
- Période de construction : Avant 1826
- Les matériaux utilisés : Sol en grès, cuve en pierre bleue, muret en brique traditionnelle, poteaux en acier et couverture en tuile mécanique
- Propriété : Communale
Source : Parc naturel régional de l’Avesnois
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La Fontaine Jérôme
Ce lavoir en pierre bleue typique de l’Avesnois situé rue de la Fontaine a été restauré en 2018.
Source : villesetvillagesdelavesnois.org
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Le Monument aux Morts
Le monument est surmonté d’un médaillon représentant une tête de poilu.
Une palme ainsi qu’un sabre et des feuilles de chêne entrecroisées ornent également sa façade.
Source : patrimoine-avesnois.fr
On trouve de chaque côté deux autres stèles : l’une en mémoire des combattants d’AFN et TOE et une autre érigée à l’occasion du centenaire de l’armistice de la Grande Guerre.



Stèle à la mémoire de l’Abbé Lehut
Le 7 septembre 1944, des Allemands s’étaient réfugiés dans la maison de la Croisette. L’abbé Lehut accompagné de Villers-Polois négocia leur reddition avec leur officier. Des résistants extérieurs au village lancèrent une grenade. Lors de la fuite qui s’ensuivit, l’officier allemand, suspectant le prêtre de trahison, l’abattit d’une balle dans la nuque. Cette fin tragique provoqua une vive émotion dans le village.
Au lieu dit « la Croisette », une stèle est érigée à un carrefour constitué par trois chemins qui rejoignent la voie romaine allant de Bavay à Cambrai. Elle rappelle qu’en septembre 1944, en ce lieu, l’abbé Lehut, curé de Villers-Pol et d’Orsinval fut tué par les Allemands.
Source : ecole.villerspol.free.fr et patrimoine-avesnois.fr
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Des anciennes images vidéo de Villers-Pol
Saviez-vous que…
… le livre « Un papillon sur la Rhonelle » se déroule à Villers-Pol ?
Ce roman écrit par Romain Carpentier, originaire de Villers-Pol, est disponible à la bibliothèque. Vous pouvez aussi le commander sur Amazon.


Saviez-vous que…
… l’écrivaine Estelle Granet a écrit quelques histoires courtes inspirées d’anecdotes racontées par Villers-Polois ? Vous pouvez les lire ici…
N’hésitez pas à visiter son site internet pour découvrir toute son œuvre.

Saviez-vous que…
… la façade de ce château apparaît dans certaines scènes du film « Germinal » sorti en 1993 ?
C’est de là que l’arrêt de bus voisin tient son nom.
Louez-le ici en ligne via Youtube.



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